Langweilig hier her. Ich ziehe um :D

WOANDERS =D
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# Posté le vendredi 18 septembre 2009 07:35

Mein Alltagsleben in Freiburg - Deutschland

Ich bin hier her erst am Dienstag eingezogen. Hatte mir schon vorgestellt ich könnte das alles kaum ertragen da ich hier alleine wohnen bzw leben mußte. Hier kenne ich fast keiner, nur die Mery die mit mir im Unterricht ist doch die bleibt in Freiburg nicht über Nacht. Das wußte ich schon wenn ich mich angemeldet habe, doch ich hatte selbst scon beschloßen daß ich trotzdem über nacht bleiben würde. Das muß ich schaffen, alles überstehen. Ich habe im "zimmer" bzw in der WG kein Internet, deshals kann ich mich nicht häufig anmelden, das muß ich in der Uni tun & bin deswegen selten online.
Mama hat mir eben eine E-mail geschrieben. Die hat einfach gesagt sie würde FROH sein wenn ich meinen Weg finden konnte, egal wohin ich geh, egal was ich tue, wenn ich wenigstens damit zufrieden bin. Sie hat eben hinzugefügt das würde für sie das schönste Geschenk der Welt sein. Ich bin fast am Weinen, das hat mich so berührt. ich antworte gerade daß es nicht leicht sein wird doch ich will es schaffen & kann es einigermaßen spüren daß mein Weg zu Deutschland führt. Dort will ich mein Leben aufbauen, egal was kommt. Ich fühle mich hier irgendwie so wohl. Hoffentlich hätte ich mich hier wirklich gefunden..
Ich weiß nicht wohin ich geh, gewiß habe ich Angst. aber angst hat jedermann. Ich will schaffen, ich KANN schaffen. Deutschland war mein allereinziger Traum geworden & daran halte ich mich fest. Ich habe noch vieles zu lernen doch lernen macht mir keine Angst. Ich verlange immer mehr & bin so stolz drauf wenn die deutschen hier glauben ich bin eine echte Deutsche. Erst 3tage hier & 5leute haben das mal gesacht bzw gedacht. Kann das wenigstens wahr sein? Vor 2Jahren konnte ich kein deutsches Wort ! Wieso denn, wieso kann ich jetzt nicht mal ohne Deutsch leben, so sehr daß ich hier ein ganzes Leben verbringen möchte? So viele fragen die ich vielleicht nie beantworten können werde. &Das ist mir sowieso egal. Ich lass mich jetzt tragen egal wohin das geht. Ich fange erst jetzt an zu leben. & erzähle gerade meinen "neuen Anfang" mit Tränen in den Augen... könnte ich zumindest schaffen, würde ich die glücklichste der ganzen Welt sein ...

MKVB
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# Posté le jeudi 06 août 2009 11:29

" Vivre doit etre une sacrée belle aventure! " [Peter Pan]

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Il me dit alors que ça serait beau, une sorte d'Ailleurs que l'on ferait plus haut. &Je lui demandais de m'abandonner la, sur ce chemin étroit rempli de pierres pointues. Il avancerait sans moi, maintenant. Il inclina la tête, souriait tendrement. Il me promis que je comprendrais une fois plus grand. Mais moi c'était maintenant que j'avais besoin de comprendre, car pour le moment, plus tard n'existait pas. Je fronçais les sourcils, d'un air trop effronté, & il m'ordonna d'oublier. "C'est quoi l'oubli?" Demandais-je timidement. Il éclata d'un grand rire, franc & monotone, en entendant le son brisé de ma voix. "C'est une invention de l'Homme", ajouta-t-il après quelques instants. &Voyant mon visage s'assombrir un peu plus, il repris tout bas : "L'Homme, c'est ton semblable. Celui qui avant toi a crée. Par lui, à travers ces même états, cette même matière qui t'entoure en ce moment même. Il a pensé, inventé, rassemblé. Pour toi". &Je restais silencieux un temps. Dans ma tête, toute sorte d'images, de paroles & d'idéaux tournoyaient. J'essayais en vain de leur attribuer un sens, une direction, ou même un semblant de vérité. En vain. Comment aurait-il pu créer pour moi, s'il ne savait pas que j'existerais? J'ouvrais à peine la bouche, une nouvelle question toute prête a dépasser mes lèvres, mais il m'arrêta d'un geste de la main. "Écoute" me dit-il simplement. Je n'entendais rien d'autre que ce bruit lourd & singulier que produit le silence. Comprenant pourtant que je ne devais plus parler, j'écoutais attentivement. J'entendais au loin le bruit des vagues qui se déferlent sur les rochers, le vent s'engouffrant brutalement dans une grotte en contre-bas, l'écho de nos paroles percutants de plein fouet la falaise. "mais.." m'écriais-je soudain. Je retiens mes paroles à temps. Il me fit signe de continuer, & un peu plus calmement, je lui expliquait que j'avais entendu. Il me demanda de lui décrire. J'entrepris de dépeindre la pierre luisant au contact de la mer, le gouffre gigantesque qui s'étalait devant mes yeux. Au bout de quelques minutes, je ressenti pourtant une certaine frustration. "Tu sais, lui dis-je je n'arrive pas à trouver des mots qui s'accordent à tout ça". Alors qu'il faisait mine de regarder l'horizon, je continuais avec un peu plus d'assurance. "Oui, je vois, je sens, mais je ne sais pas quel mot doit aller avec quelle chose. J'ai écouté, & j'ai entendu, mais quand j'ai rouvert les yeux, plus rien n'existait. Il n'y avais que cette étendu d'herbe verte qui nous entoure, un rayon de soleil & le lointain chant des oiseaux. &Je voudrais t'expliquer tout ce que j'ai vu, mais je n'ai pas les mots, & toi tu ne voyais pas. Tu ne sais pas!".
Je repris ma respiration. J'avais parlé bien trop vite. Je cru l'espace d'un instant qu'il ne parlerait plus, & j'attendais encore. Il détourna son regard & pour la première fois, je cru percevoir dans ses yeux une once de fierté. "Mais je sais pourtant" me dit-il d'une voix forte & tremblante. "Je sais ! Chaque détail, je l'entrevois. &Pourtant, tu as raison. Je ne le voyais pas. J'avais dans ma tête une toute autre Illusion. Il n'existe pas de mot pour me prouver à quel point tes Images étaient belles. Je n'ai qu'une part de réel pour m'aider à les saisir, à leur donner Couleurs & Vie." Il se redressa encore un peu. J'avais eu l'impression que sa tête pourrait toucher le ciel, tout la-haut, ce ciel tout bleu que je voyais immense. "Infini" m'avait-il un jour dit. &Devant mon regard interrogateur, il avait ajouté "Le ciel est infini. Ou que tu ailles, quoi que tu fasses, il te suffira de lever la tête & de l'observer. Il sera toujours la. Il enveloppe la Terre. La Terre, c'est cette boule sur laquelle tu marches. Un jour, je te promet de t'emmener. Nous en ferons le tour."
Depuis j'avais attendu, j'avais rêve chaque soir que l'on irait demain. Pour voir le ciel, & vérifier par moi-même, si plus loin, il est toujours aussi bleu.
Je me sentais un peu faible à présent. Je rouvris les yeux pour la deuxième fois. Il se tenait devant moi & m'observait à la dérobé. Il sourit faiblement & une fois toute mes pensées rassemblées, je lui demandais "mais pourquoi est-ce que lorsque tu fermes les yeux, tu ne vois pas les mêmes choses que moi?".
Il inspira longuement. J'eus peur qu'il ne veuille plus parler, comme il me l'avait déjà souvent dit. "Je ne sais pas." Cette fois pourtant il reprit, d'un ton qu'il aurait surement voulu moins enjoué. "C'est grâce à Elle! Elle est propre à chacun mais commune à tous, & lorsqu'elle te visite, elle souffle en toi de nombreuses images, pensées, ou sentiments. Elle s'appelle Imagination."
Je fronçais à nouveau les sourcils. "C'est un joli nom, repris-je alors. Mais moi, ta Elle, je ne l'aime pas." J'ose croire que ma remarque le bouleversa, car il se retourna ensuite vers moi, de tout son corps, comme s'il avait voulu être le premier à saisir mes paroles. Ses grands yeux sombres ne lâchaient plus les miens. J'hésitais ensuite, de peur de lui faire mal. Il m'avait appris à ne pas faire de mal, à ne blesser personne. &Pour rien au monde je n'aurais voulu le décevoir, surtout pas maintenant! J'eu cependant l'impression qu'il attendait. Je poursuivis alors, un peu moins assuré: "Je ne l'aime pas, car elle me fait voir des choses que personne ne voit. &Que cela m'éloigne de toi."
J'aurais souhaité qu'il sourit une fois de plus, mais il n'en fit rien. Il me murmura très sérieusement "Aime la pourtant, envers & contre tout. Elle est tout ce qu'il te reste pour rêver encore un peu. Elle ne nous éloigne pas, au contraire ! Elle nous fait voir des choses différentes, pour qu'alors nous puissions les assembler, & les comprendre ensemble." Je n'osais pas le contredire. J'admirais encore un peu la force avec laquelle il savait apprendre. &Comprendre. J'aurais voulu lui dire, ou simplement m'enfuir. Je restais pourtant la, ma main serrant la sienne. Je ne sais pas vraiment ce qu'il me passait par la tête à présent, tout me semblait un peu flou. Je sentis quelque chose de chaud couler le long de ma joue. C'était étrange, je n'avais pas mal. Il me regarda encore, &sourit enfin. "Tu sens, ce pincement qui te déchire le c½ur? N'en ai pas peur. Il est la preuve que tu vis bien fort. Ça s'appelle un sentiment, vois-tu? Tu apprends un jour à les apprivoiser."
Je m'arretais un instant. J'aurais voulu pouvoir encore écouter le bruit du vent. Mais je ne le trouvais nul part. Je serrais sa main fort dans la mienne, & me soulevant dans les airs, il m'expliqua: "Tu sais ce chemin, dont je t'ai parlé. Il est bien sombre pour un c½ur comme le tien. Il est bien pentu pour des jambes frêles comme les tiennes. Il y fait froid, & tu n'es pas couvert."
Sa voix se brisa sur ces dernières paroles. Je n'osais plus répondre. &Pour la dernières fois il rompit le Silence: "Mais je tiendrais ta main & je te réchaufferais. Tes jambes grandiront, & ton âme illuminera l'obscurité autour. Car ce chemin, tu dois l'emprunter. &Tu verras au bout que l'herbe de l'autre coté sera plus verte qu'ici. Que tu ne rêveras plus de mer, tu l'as verras enfin. &Ce Ciel bleu d'en-haut, tu l'atteindras un jour. Tu avanceras bien seul, écorché mais heureux. &Je tiendras ta main, tu n'auras jamais peur. Alors reviens demain, nous marcherons ensemble. &Retiens bien son nom, ce chemin s'appelle Vie."


20 . 07 . 2009

K. x

# Posté le lundi 20 juillet 2009 12:04

Modifié le jeudi 13 août 2009 10:44

___ See me here, in the air. Not holding on to anywhere. Just holding on, so beware. I have secrets I won't share _

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Jamais je n'avais désiré la sentir aussi proche, aussi belle. Proche de moi, belle de Nous. Une sorte de communion, l'union défendu. On me la défend, à quoi bon? Elle me rattrappera, un jour ou l'autre. &Pourquoi la fuir, me désirera-t-elle plus? Jamais je n'avais désiré m'effacer d'un monde aussi mort, craché mon desespoir, entrevoir l'ombre lointaine d'un nouvel espoir. Elle n'existait plus lorsque je l'ignorais, elle se rapproche à nouveau, me menace de la-haut. J'aspire à l'arme blanche, coulant le long de mon bras défendu. J'opte pour une plume que je ne lacherai plus. Je voudrais revivre, sais-tu? Revivre, mais pas ici. Je reve de cet ailleurs que l'on m'a interdis, de ces fleurs trop voyantes, des couleurs répandues. D'une rose je ne retiens que l'épine qui déchira ma chair avant meme que je sente la douceur d'un pétale. Pathétique, dirais-tu. Pathétique mais non insensé, pas comme cette Vie que tu as voulu me donner. En échange d'un parfum, d'un morceau de mon Reve, on marche encore un peu, & au bout l'on en creve? Je hais tes mots, je hais ta vie, je hais ton odeur & l'image que tu offres de moi.

&C'est comme si deja tu ne m'attendais plus. &J'ai un peu mal tu sais, un petit bout de mon coeur se détache & se fane. C'est deja moins joli qu'un pétale de la rose, celle que tu voulais m'offrir. Souviens toi, lorsqu'a chaque detour tu attendais ma venue. Lorsqu'a chaque coin de rue tu sursautais à ma vue. Oú est passé le temps, celui ou j'accordais de l'importance á tes larmes? Oú ton esprit s'appropriait mon ame. &Comme je souriais, tes bras autour de moi. &Comme le Temps mentait, comme le Monde s'effritait. Car tu fus mon rempart, ma force & ma faiblesse, la lumière infinie sur le chemin qui me menait.. à ma propre perte. Tout me ramène à toi, entends-tu? Meme l'écho de mes pas garde le Son de Nous.

Moi-meme, sais-tu, j'ai opté pour la Haine. On dit qu'elle apporte un peu de rage à la Mort.

# Posté le samedi 20 juin 2009 18:56

Modifié le vendredi 26 juin 2009 18:53

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Heute Nacht bin ich mit mir selber ganz alleine. Ich fühle mich irgendwie geborgen, so ein komisches Gefühl kann ich mir nicht einmal erklären. Die Worte kriege ich leicht & das ist mir etwas noch fremdes..
Sie hat mich berühmt, hat mich mit Ihrer Geschichte sehr betrümt. Sowas schlimmes habe ich nicht einmal im Leben erlebt, bzw noch nicht. Aber ihr Leid, ihr Wut, ihr Not kann ich genau verstehen. Das spüre ich ganz einfach. Dies ist vielleicht in mir innerlich, nicht einmal ein Stück Mitleids, nur ein großes Verständnis. Immer konnte ich dasselbe als die anderen spüren. Am Amfang war es schrecklich, ich hab mir gedacht es war ganz normal & war immer so, die anderen können auch bestimmt meine eigenen Leiden empfinden. Kurz danach hab ich endlich bemerkt dies war total unsinn, alle Menschen sind unterschiedlich, & manche können das gar nicht verstehen. Sie hat mir Lust darauf gegeben heute nacht noch etwas zu schreiben. Da Deutsch gar nicht meine Muttersprache ist, passen meine Wörter vielleicht nicht so gut miteinander. Aber dafür gäbe ich alle Kräfte, die mir übrig sind, daß ich die deutsche sprache immer besser beherrsche, damit ich alles auf deutsch ausdrücken kann.

Sie ist so bemerksam, scheint so einfühlsam & schwach aus. Ich wollte ihr so gerne raushelfen. Ja genau, für eine schreibe ich gerade, die ich eigentlich nicht kenne. Das fängt nur mit einer Freundschaftsanfrage an. Denn Ihr ganzen Blog. Ihre Geschichte, Ihre Tränen, Ihre Schwierigkeiten am Leben. Ihr Probleme mit dem Ritzen, usw. Dies geht mir gar nichts an. Ich fühle mich aber total betroffen, ich habe keine ahnung, was mit mir gerade passiert. Verloren bin ich immer noch & ich suche ständig nach irgendeine Hand, die mir diesmal WIRKLICH raustragen konnte. Ich will noch höher, noch schneller. Ich träume was unendlich schönes. &das kommt mir schrecklich vor, daß ich nicht einmal gewußt habe was für mich am besten zu tun wäre. ich schrei nach Hilfe, schrei nach Befreiung. Das für ein Gehirn wünschte ich mir nicht, ein Gehirn, das immer zu viel überlegt, immer zu schnell analysiert, immer mehr verlängt. Ich stelle mir tausende fragen, die wie unsinn klingen. Konnte jemand mir nicht nur ein geringtes mal sagen, daß ich nicht so SELTSAM bin?! daß es nicht so SONDERBAR ist, daß ich immer ALLES zu tief & stark spüre?

Ich will raus hier. Ich will nach Deutschland. habe aber total keine Ahnung, ob es mir gelingen wird, oder... & wenn ich wieder durcheinander werde? Alleine kann ich nicht überleben. Die Anderen sind mir geradezu lebenswichtig. SIE war mir lebenswichtig, & ohne Sie kann ich nicht mehr sein. Ich existiere trotz allem immer noch. Rette Mich, aber jetzt weiß ich mir genau, daß ich mich selber retten muß. Keineswegs, daß jemand das an meiner Stelle tut. Keineswegs, weil es mein eigenes Leben ist & ich bin dafür total verantwortlich. Oder nicht. Ich schreib hier umsonst irgendetwas, das vielleicht keinerlei wert hat. ich bin ein böser Mensch, ich weiß nicht was ich dem Himmel angetan hab, aber ich verdiene nur einen langsamen & schmerztvollen Tod. Davor wäre ich gerne gerettet. "verschmelzen zu Licht". Die deutsche sprache hab ich sowieso in 4Monaten gelernt. Angeblich war ich als Wunder genannt, ich weiß aber selber daß daran kein wunder lag. Ich muß nur IHR dafür danken. SIE hat mir alles gelernt. hat mir die Kraft gegeben, alles weiterzulernen. &Die Keks. Was wäre ich sonst heuzutage geworden? Mein allereinziger Ziel haben sie beide mir geflüstert. Ich halt ihn fest & werde immer weitergehen.
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# Posté le vendredi 15 mai 2009 17:44

Modifié le samedi 16 mai 2009 13:28